L’Enoteca

Publié le 10/12/2019 - mis à jour le 17/12/2019 à 11H58

L’Enoteca

Le risotto.

L’Enoteca

La semaine de la gastronomie italienne, qui a eu lieu du 18 au 24 novembre, a été l’occasion pour nous de tester L’Enoteca, une adresse italienne du IVe arrondissement de Paris.

Non loin de Bastille, proche de la rue de Rivoli, près des Francs-Bourgeois et du quartier Saint Paul, L’Enoteca est un bistrot convivial annonçant déjà le Marais, une trattoria italienne après avoir été une cave à vins réputée.

Ne restez pas dans la salle du bas, mais montez au premier : l’atmosphère y est différente, comme si vous étiez dans la bibliothèque d’un manoir de campagne : rideaux lourds, moquette épaisse et fleurie à l’anglaise, gros fauteuils tapissés de velours et bibliothèque fond pliant sous le poids des volumes…

À la carte proposée par un italien de pure souche, le chef Emanuele Tamussi, des antipasti classiques comme le vitello tonnato, la mozzarelle de bufflonne et ses tomates cerise et pesto, la salade tiède de poulpe fenouil et céleri, les calamars aux tomates-ail-câpres et olives noires… des plats qui respirent la Méditerranée pour des prix allant de 15 à 20 €.

Les primi piatti sont comme il se doit à base de pâtes déclinées sous diverses formes (linguine, papardelle, spaghettis, raviolis, maltagliati…) et accompagnés de crustacés et coquillages (palourdes, moules, gambas relevées d’ail) ou de viande (queue de bœuf, lapin) ou de fromage (taleggio). Pour cette entrée, le montant avoisine les 20 €.

Pour le plat principal, nommé dans la botte italienne « secondi piatti », privilégiez la viande avec un excellent filet d’agneau en croûte de moutarde et de pistaches, ou la grosse côte (300 g) de veau à la milanaise, servie tous les deux avec des pommes grenaille sautées.

Côté dolce (douceurs ou desserts), peu d’originalité avec le sempiternel tiramisu, la panna cotta vanillée aux fruits de saison. Nous avons été séduites par la tartelette à la ricotta parfumée pistache et citrons confits, dont la sucrosité était atténuée par une poudre de câpres. Comptez de 10 à 13 € pour terminer votre repas sur une note sucrée.

Une carte de vins, tournée sur l’Italie bien sûr avec quelques 350 références et près de 20 000 flacons qui vous attendent, dont un Prosecco vénitien (7 € la coupe), un Pugliafano « cinquantino » des Pouilles (7 € le verre), un Montefalco rouge d’Ombrie (7,50 €) et un grand cru du Piémont, un Barbaresco « canova ciabot » à 10,50 € le verre.

LPA 10 Déc. 2019, n° 149w0, p.16

Référence : LPA 10 Déc. 2019, n° 149w0, p.16

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