Tribunal de Valence : « Les lésions laissent supposer l’extrême violence de la gifle »
Publié le 13/05/2026 à 16h21
Un couple s’est disputé pour une peccadille. Le problème, c’est que le mari a giflé violemment son épouse, comme en témoignent les marques sur son visage. Si le tribunal laisse l’homme repartir, il met sa femme en danger. Mais s’il l’envoie en prison, elle n’aura plus de moyens de subsistance. Terrible dilemme.


Référence : AJU504987
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