Embryons in-vitro : assistance médicale à la procréation, diagnostic préimplantatoire et recherche

Publié le 23/01/2018

Un cycle droit et bioéthique est organisé à la Grand’chambre de la Cour de cassation, sur le thème «  Embryons in-vitro : assistance médicale à la procréation, diagnostic préimplantatoire et recherche », le 15 février prochain.

Sous la direction scientifique de :

  • Astrid Marais ;

  • Bénédicte Boyer-Bevière ;

  • Dorothée Dibie.

Modérateur :

  • Dorothée Dibie, magistrat, professeur associé à l’université Paris 8.

Intervenants  :

  • Jacques Testart, directeur de recherche honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale ;

  • Dominique Thouvenin, professeur émérite de droit privé à l’EHESP, co-directrice du Centre de recherche « Normes, Sciences et Techniques » (CRNST), Institut des science juridique et philosophique de la Sorbonne.

La bioéthique s’intéresse aux questions éthiques soulevées par les progrès techno-scientifiques. La loi a vocation à encadrer ces progrès afin de s’assurer que la science reste au service de la personne et non l’inverse. C’est dans cette optique qu’ont été adoptées les différentes lois bioéthiques en 1994.

Parce que la médecine est en constante évolution, ces lois font l’objet d’un réexamen régulier. La prochaine révision, prévue en 2018, sera sans doute l’occasion de combler les lacunes ou imperfections de la loi auxquelles le juge est régulièrement confronté.

Les progrès de la médecine concernent tous les stades de la vie de la personne. Ses incidences juridiques peuvent être mesurées de la conception à la mort de la personne.

Cette manifestation est validée au titre de la formation continue des magistrats et des avocats.

 

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