Connaissance artificielle et droit

Publié le 28/07/2020 - mis à jour le 03/08/2020 à 15H22

Chaque seconde, sur internet, 29 000 Gigaoctets (Go) d’informations sont publiés dans le monde. Ainsi, sans rien savoir, nous pouvons être tout sachant… À toute vitesse. Il est alors question d’une connaissance artificielle dont les sciences cognitives et le droit font leur miel. La connaissance artificielle – qu’elle soit de nature matérialisée ou dématérialisée – est l’un des piliers des sciences cognitives et du droit. Le numérique du droit ou le droit du numérique n’ont-ils alors – contrairement aux apparences – fait qu’étendre une analyse de longue date ? C’est pour répondre à cette question que des cognitivistes et juristes se sont rassemblés dans un symposium du laboratoire Lutin de la Cité des sciences et de l’industrie (Paris).

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Référence : LPA 28 Juil. 2020, n° 155r1, p.3

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