FLASH : Le Conseil d’État rejette le recours d’un troisième candidat recalé au 3e concours de l’ENM
Le Conseil d’État a rejeté vendredi le recours en référé-suspension d’un troisième candidat non admis au 3e concours de l’École nationale de la magistrature.

Bien qu’ayant passé avec succès les épreuves du 3e concours d’accès à l’ENM, plusieurs candidats de la promotion qui fera sa rentrée le 16 février prochain ont été recalés par la Chancellerie, au motif qu’ils ne justifiaient pas de :
« quatre années au moins d’activité professionnelle dans le domaine juridique, administratif, économique ou social les qualifiant particulièrement pour exercer les fonctions judiciaires » (article 17 de l’ordonnance du 22 décembre 1958)
Les conditions d’organisation du concours ont mis les candidats en colère, comme nous l’expliquions en détail ici.
C’est pourquoi plusieurs d’entre eux ont décidé de saisir le Conseil d’État.
Celui-ci avait déjà rejeté deux recours le 9 février dernier (lire nos articles concernant l’audience et la décision ici et là)
Il vient d’en rejeter un troisième ce vendredi. La candidate, juriste de formation, justifiait de plus de huit années en tant que consultante senior dans le domaine du numérique. Cela n’a pas suffi à convaincre le Conseil d’État que la décision du ministère de la Justice était entachée d’une illégalité manifeste.
Voici un extrait de l’ordonnance :

Référence : AJU503744