Le Fahrenheit Seven à Val Thorens : « le » nouveau 4 étoiles de la station de ski

Publié le 12/01/2017

Venez découvrir le nouvel hôtel Fahrenheit Seven si vous allez cet hiver skier à Val Thorens, station de ski classée comme la meilleure au monde (3 fois sur 4 sur la plus haute marche du podium).

La terrasse du Fahrenheit Seven Hôtel à Val Thorens.

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Un séjour au Fahrenheit Seven

Force est de reconnaître qu’avec le réchauffement climatique, la neige tarde de plus en plus à tomber ! L’or blanc se fait désirer et est souvent rare avant Noël ; tout du moins dans les stations en dessous de 1 500 mètres d’altitude. D’où notre choix, cette année, de Val Thorens, la station la plus haute d’Europe à 2 000 mètres d’altitude. Bien nous en a pris car à côté de ses consœurs pauvresses et rocailleuses (Menuires, Méribel, Courchevel), Val Thorens faisait figure de parent milliardaire avec de beaux champs enneigés sous un soleil de plomb.

Autant tester les nouveautés… Alors nous avions sélectionné le dernier-né de la station, le Fahrenheit Seven, qui a remplacé le Mercure d’antan.

Un hôtel 4 étoiles

Cet hôtel est un 4 étoiles familial bien conçu, chic mais agréable, élégant mais décontracté, aux antipodes des grands établissements très luxueux.

Il est idéalement situé sur les pistes, sans vis-à-vis, avec vue sur tout le panorama des montagnes. Le ski-room du sous-sol s’ouvre sur la piste en front de neige et on passe presque de son lit à ses skis ; ce qui est « top » pour les fous de descente et les paresseux.

La décoration joue à fond le vintage et les seventies, à l’opposé des codes habituels de la montagne (tonalités de blanc, beige, marron ; bois, pierres et fausse fourrure avec parfois un peu de rouge et d’or version Noël).

Aguerris à l’hôtellerie depuis toujours, les propriétaires ont volontairement souhaité casser ces codes classiques et jouer avec les années 1970, le Mercure étant un des tous premiers hôtels à avoir été construit en 1973 alors que la station, elle, avait démarré son activité à peine trois ans plus tôt.

Pas d’appel ici à un architecte d’intérieur de renom, à des stéréotypes pompeux. C’est l’épouse du propriétaire, Véronique Vidoni, passionnée de décoration, qui a chiné des idées partout en Europe. Le résultat : des carrelages seventies géométriques, le plus souvent noirs et blancs ; du mobilier sur-mesure de petits artisans français ; des canapés moutarde, bleu canard, vert olive et crème ; de vieilles photos de montagne qui rendent l’âme un peu nostalgique ; aux murs, des peintures Ressource bleu canard ; des luminaires version industrielle. C’est là en quelque sorte une façon de rendre hommage à une époque culte des débuts de la station, une manière de recréer une ambiance vintage en l’adaptant au XXIe siècle.

Enfin, dernières raisons de notre engouement pour ce lieu : les programmations musicales (trois fois par semaine) et la douce sélection de musiques aux bars (normal, direz-vous : l’ancien de La Folie Douce a rejoint l’équipe de l’hôtel). Enfin, un détail plus qu’appréciable : à côté du ski-room, un magasin de location de matériels de ski (chaussures, skis) ; mais aussi de vêtements de ski (combinaison, anorak, casque).

Deux types de restauration

En terrasse en plein soleil ou près du bar contemporain, mais en zinc comme autrefois ; on privilégie soit une cuisine légère et un peu asiatisante, soit de la belle viande de rôtisserie. Côté Asie, la possibilité d’un wok de nouilles aux légumes croquants, d’une salade de légumes aux parfums thaïs, de raviolis de gambas au bouillon thaï, de penne aux shiitake et pancetta, d’un tataki de bœuf et salade de wakamé, d’un ceviche de bar passion & shiso … à des prix avoisinant les 16 €.

Si vous aimez la viande, alors s’offrent à vous la noix d’entrecôte d’Argentine, la côte de bœuf d’Irlande et les filets de bœuf ou T-Bone de veau de France ; des viandes saisies au grill et très tendres (entre 30 et 36 €) ; l’ensemble servi avec des frites maison. Pas d’erreur et à juste titre : le restaurant s’appelle bien « La Rôtisserie » !

La salle du restaurant La Rôtisserie du Fahrenheit Seven Hôtel.

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Référence : LPA 12 Jan. 2017, n° 123g4, p.14

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