Le mécanisme de compulsion en psycho-criminologie

Publié le 01/06/2021 - mis à jour le 30/06/2021 à 10H11

La compulsion d’aveu, mécanisme mis en lumière par Theodor Reik, peut survenir dans le procès pénal. L’aveu trouve alors sa source et sa forme dans l’inconscient. Il convertit l’angoisse en aveu et devient une chance pour son auteur. Cette approche de l’aveu semble particulièrement intéressante dans les cas que la justice restaurative peut traiter.

C’est au début du XXe siècle que le psychanalyste autrichien Theodor Reik mit en lumière ce qu’il a nommé la compulsion d’aveu. Ce mouvement pulsionnel ou défensif et involontaire1 s’amorce notamment par un besoin d’expression que tout homme porte en lui. Influencé par des facteurs extérieurs, tout autant que par le Surmoi, ce besoin se transforme en une puissance psychique : la compulsion2. L’aveu trouve sa source et sa forme dans l’inconscient3. Le refoulé refuse alors la conscience de l’intéressé et la trahit en ne parvenant pas à garder un acte secret4. Il convertit l’angoisse en aveu. Ce dernier contribue alors autant à satisfaire la volonté de punition du coupable, et, par là même, celle de la société5. La compulsion d’aveu a également vocation à agir en présence d’un coupable exempt d’émotions. En vérité, le refoulement de l’affect et l’inhérent déplacement de l’émotion sont des réponses à une volonté de punition de plus grande ampleur6.

Acte d’humilité et d’humiliation, l’aveu est avant tout un consentement à la peine. C’est un pas vers sa réhabilitation. Couplé au repentir, avouer devient l’expérience d’une mort ; celle du coupable. Cette mort figurée traduit ainsi le désir de vie de l’homme. En acceptant la responsabilité attachée à l’infraction, il va pouvoir vivre autrement7. Quant au remords, il n’aurait d’influence sur l’aveu que celle d’une complaisance davantage ancrée dans la contemplation interne du mal commis.

I – L’intériorisation de la faute

L’histoire démontre que le sentiment de culpabilité jouissait déjà d’une existence intense chez les Grecs et les Hébreux8. Il n’est guère erroné de préciser qu’il s’agit bien d’un sentiment universel, certes souvent accentué par les religions et la morale. Le sentiment de culpabilité, en réponse à une faute commise, fait alors partie intégrante des réactions humaines. Si la culpabilité peut naître en l’absence de faute9, seule celle en résultant est susceptible de dicter l’aveu du coupable. Confondre honte et culpabilité serait une erreur. En effet, la honte n’est qu’un sentiment éprouvé devant un Moi idéal. À l’inverse, le sentiment de culpabilité est la résultante d’une transgression, que le sujet entend condamner, des règles posées par la société10. La psychologie soutient ainsi que le sentiment de culpabilité prend racine dans les pulsions agressives. Il est une angoisse devant le Surmoi (moyen de défense psychique se substituant à l’autorité parentale et ayant vocation à agir inconsciemment sur le Moi)11. Cela résulte de la transformation entre l’énergie agressive refoulée en sentiment de culpabilité12. Véritable crainte de la perte de l’amour d’autrui13, le sentiment de culpabilité ouvre au coupable une alternative : avouer la faute ou se taire. En raison de la révulsion qu’un être cher ressentirait si la faute était portée à sa connaissance, l’avouant s’expose à une réception imprévisible de l’aveu par son interlocuteur. Ainsi, l’amorce du sentiment de culpabilité n’est pas l’étape encore propice à l’aveu du coupable. Toutefois, la manifestation de la culpabilité morale se traduit par deux sentiments antagonistes : le remords et le repentir14.

Le remords, effet du Moi éprouvant un sentiment de culpabilité15, est une réaction parfaitement consciente16. Tout coupable éprouvant un sentiment douloureux dicté par la conscience d’avoir commis une mauvaise action est en proie au remords. Le coupable va entrer dans un mécanisme de pensée refermé sur lui-même. Par une remémoration incessante de l’infraction et des dommages qu’elle a causés, le coupable se convainc de s’infliger une souffrance morale. Cette dernière trouve son fondement dans le souvenir entretenu de l’infraction17. De ce fait, son auteur se refuse à embrasser le temps présent. Le coupable s’inscrit alors dans un ressentiment à l’égard de lui-même18. Cette destruction de soi par soi devient une obsession19. Enfermé dans sa faute, le coupable est enclin à s’enfoncer dans la dépression20, mais également, comme l’a souligné Spinoza, dans la récidive21. Le remords, qu’Honoré de Balzac qualifia de « vertu des faibles »22, l’est en ce qu’il est refus de l’acte. Souhaitant pouvoir remonter l’horloge du temps, le coupable voudrait en modifier les événements. De cet « état douloureux d’anéantissement de tous les espoirs »23, le remords n’offre pas davantage à énoncer, sinon que le passé s’éternise au point d’en être l’avenir du coupable.

Le repentir est d’une tout autre nature que le remords. Il est tourné vers l’avenir24. À cet égard, Honoré de Balzac a énoncé que « le remords est une impuissance, il recommencera sa faute ; le repentir seul est une force, il termine tout »25. Le coupable se délivre ainsi de sa faute et inscrit son attitude dans la volonté d’être un homme meilleur. Tout changement renvoie dès lors à la notion d’un idéal humain26. En acceptant sa culpabilité pénale, le coupable va être mené par sa culpabilité morale sur les chemins du changement, s’offrant ainsi un projet de bon aloi pour l’avenir27. C’est ainsi que le philosophe Johann-Gottlieb Fichte soutient que le repentir se manifeste par une « conscience de l’effort continu de l’humanité en moi »28. Cette noblesse attachée au repentir réside dans la possibilité de guérir sa propre âme29. Johann-Gottlieb Fichte, poursuivant sa réflexion, annonce ainsi que « le plus ignoble n’est pas capable de repentir car l’humanité en lui n’a même pas suffisamment de force pour combattre les basses tendances »30. Là où le coupable sujet au remords s’accablait du mal, le repentir le combat. C’est en cela qu’il se comporte en juge31, il se venge de lui-même32, et pour mieux se reconstruire, tant il est vrai que rien n’est immuable dans la vie d’un homme33.

Parce que, comme l’enseigne Friedrich Nietzsche, « le vouloir ne peut rien sur ce qui est derrière lui »34, le sentiment du coupable, embrassant le remords ou le repentir, sera avant tout celui d’une profonde souffrance, d’une blessure intérieure, présente ou lointaine. Ce sentiment de souffrance fait partie intégrante des prises de parole dans les cours d’assises. La vie intérieure du coupable est révélée et érigée en spectacle35 suscitant fascination et révulsion à l’égard du criminel. L’indifférence du coupable produit souvent une réelle escarmouche. Hautement réprouvée, elle est parfois incomprise. Pourtant, ce sentiment n’est pas toujours un manque36. Le coupable peut souhaiter justifier son acte. Là, n’est cependant pas déni. Au contraire, l’infraction est revendiquée, mais le plus souvent exclue par la société. Ce rejet entraîne également une déchirure intérieure du coupable. Pourtant, la culpabilité morale est une affaire personnelle. Il est, à cet égard, parfois défendu que le droit pénal ne doit point y intervenir37. Que la nécessité de sa prise en compte pénale soit attaquée ou soutenue, elle demeure une source possible d’aveu : « Je suis coupable », dira alors l’accusé.

Le mécanisme de compulsion en psycho-criminologie
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II – L’extériorisation de la faute

Paul Ricœur a soutenu que l’aveu est « une parole que l’homme prononce sur lui-même »38. Il porte la conscience d’une faute « à la lumière de la parole »39, laquelle demeure la lumière des émotions. C’est dans le langage que se déploie ainsi l’aveu40. L’aveu vient « d’une profondeur insondable »41, a ajouté Louis Fèvre en étudiant la pensée du philosophe. Véritable expression de la faute, l’aveu permet d’en apprendre la commission. Le coupable se l’approprie pleinement, marquant ainsi sa volonté de s’y associer42. La conscience de la faute vient de s’extérioriser. L’avouant accepte alors d’avoir mal agi et d’en être, par conséquent, affecté. Là est la symbolique de l’aveu. L’indifférence et le mensonge portent ainsi atteinte à cette symbolique que l’idéal entendrait mettre universellement en œuvre. Couplée à la volonté de souffrir, la reconnaissance de l’infraction contribue à amplifier considérablement l’expérience de la faute43. L’avouant démontre ainsi son désir d’expiation.

Le philosophe Emmanuel Levinas eut, un jour, ces mots : « La solitude n’est pas tragique parce qu’elle est privation de l’autre mais parce qu’elle est enfermée dans la captivité de son identité, parce qu’elle est matière »44. Ainsi, l’aveu permet de sortir de la solitude de l’acte, non pas en ce qu’il s’adresse à autrui, mais parce qu’il libère le coupable. En effet, l’aveu déculpabilise45. Les prétoires ont en commun avec le confessionnal et le cabinet du psychanalyste le déploiement des esprits humains coupables.

La cour d’assises prend vie indépendamment de l’effroi que peut susciter un criminel46. Dans cette atmosphère frétillante emplie d’acteurs judiciaires et de spectateurs attentifs, l’accusé va devoir répondre aux questions qui lui seront posées, et, par là même, justifier son acte. Pour avoir ôté la vie d’un autre, pour avoir succombé aux vices ou aux passions, nombre d’hommes et de femmes ordinaires y ont révélé leur âme criminelle. De ces sombres histoires l’aveu pénètre parfois le mystère. Le prétoire est en partie assimilable à un théâtre47. Détresse, rires, pitié, mépris, haine sont autant d’émotions attachées à la présence d’un criminel. La scène judiciaire fait de lui le héros momentané d’un débat décisionnel. Qu’il soit sincère ou stratégique, l’aveu est attendu de tous. Le coupable va alors devoir raconter publiquement le crime qu’il a commis48. Le passé se mêle alors au présent pour en déterminer l’avenir du coupable : sa condamnation et ses conséquences.

Il est des aveux auxquels le coupable attache des éléments extérieurs de justification. Si l’aveu est pleinement consenti, il n’en reste pas moins que la responsabilité qui doit en découler ne semble pas être entièrement soutenue par le coupable. « Ce n’est pas ma faute », dirait-il alors. Le cas est d’autant plus fréquent concernant les infractions sexuelles49.

L’aveu peut traduire la volonté du coupable d’endosser la responsabilité de son infraction encore impunie ou injustement condamnée. Il est ainsi des cas, certes rarissimes, dans lesquels le coupable, dans la confusion du sentiment de culpabilité et du besoin de la préservation de soi, se dénonce volontairement, et ce dans la plus grande sincérité.

À l’inverse d’un aveu extorqué qui réduit l’être à la qualité du criminel, la confession sincère porte davantage sur soi. Il y a une différence fondamentale entre se présenter criminel et avouer que l’on est M. X qui a tué. Le premier est strictement juridique, le second, personnel50. La volonté de ne pas se voir réduit à la commission de son acte réside ainsi dans l’aveu personnel. L’auteur de l’infraction n’entend pas n’être qu’un criminel, mais l’est néanmoins. Cependant, en avouant, le coupable prend conscience qu’il n’est pas celui qu’il pensait être, ou celui qu’il aurait aimé être. L’avouant s’engage, et ce bien au-delà de l’image qu’il offre de lui à autrui51. En imposant aux acteurs judiciaires, à la société, aux victimes et aux proches son Soi criminel, il s’expose à ne pouvoir s’avouer totalement52. Car là est en vérité le sort tragique de l’aveu ; la confession n’existe que dans sa réception. Si l’aveu sincère a pour finalité, de la part de son auteur, de se séparer de son acte, sa réception peut, au contraire, conduire à l’y réduire. Autrement dit, si la démarche est noble, elle n’en est pas moins pernicieuse. Ainsi, le sentiment de culpabilité s’extériorise de sorte qu’il dépasse la raison d’un coupable dont le présupposé rationnel tend à sa préservation par la négation. L’acte commis dépasse alors l’homme et le condamne ainsi.

Cependant, Theodor Reik a souligné que l’aveu demeure une chance pour son auteur53. En effet, il constitue un premier pas vers un retour dans la société dont il s’était exclu par la commission d’une infraction. L’auteur ajoute que dans une pareille démarche, l’aveu pourrait prendre la forme d’une circonstance atténuante. Avouer revient à reconquérir un objet perdu : sa place au sein de la société. Cette réappropriation suppose la contrepartie d’un châtiment, dont l’aveu emporte acceptation54. Que l’aveu repose sur une initiative personnelle ou sur une sollicitation judiciaire, il demeure une véritable manifestation de soi envers autrui afin de regagner la confiance qu’il lui portait avant de rompre avec son innocence. L’avouant instaure alors une relation nouvelle, de non-pouvoir, au sein de laquelle il devient vulnérable55.

Conscient de sa faute, le coupable offre sa souffrance morale et pénale pour se punir lui-même. Réclamer son expiation méritée témoigne du désir de mettre fin à l’acte criminel pour tenter symboliquement d’en effacer les conséquences, de se réhabiliter. Comme tous les hommes qu’une faiblesse rend vulnérables, il s’expose devant un tribunal qui, selon les mots empruntés au philosophe Paul Ricœur, prend l’apparence d’« une métaphore de la conscience morale »56. Le récit qu’il va y dépeindre ne porte pas moins sur les faits que sur sa personne, ses sentiments. Ces derniers révèlent «la manière dont le Moi est affecté »57. Il est dans la destinée de nombre d’hommes coupables d’être terrassés par le mal qu’ils ont infligé et dont ils souffrent désormais. Si cette souffrance aboutit en premier à lieu à la contemplation intérieure de l’acte, il est nécessaire d’agir pour s’en défaire. Si l’aveu n’est pas provoqué par l’autorité judiciaire ou par tout autre facteur externe au coupable, il l’est par les sentiments que ce dernier éprouve. Des tréfonds de l’esprit du coupable naît ainsi parfois son aveu.

Notes de bas de pages

  • 1.
    Bourdin D., De l’oubli. Dynamique du fonctionnement psychique, 2004, Armand Colin, p. 156.
  • 2.
    Reik T., Le Besoin d’avouer. Psychanalyse du crime et du châtiment, 1997, Paris, Payot, Petite Bibliothèque, p. 224.
  • 3.
    Reik T., Le Besoin d’avouer. Psychanalyse du crime et du châtiment, 1997, Paris, Payot, Petite Bibliothèque, p. 304.
  • 4.
    Reik T., Le Besoin d’avouer. Psychanalyse du crime et du châtiment, 1997, Paris, Payot, Petite Bibliothèque, p. 225.
  • 5.
    Reik T., Le Besoin d’avouer. Psychanalyse du crime et du châtiment, 1997, Paris, Payot, Petite Bibliothèque, p. 242.
  • 6.
    Reik T., Le Besoin d’avouer. Psychanalyse du crime et du châtiment, 1997, Paris, Payot, Petite Bibliothèque, p. 243.
  • 7.
    Duffé B.-M., « La sollicitation de l’altérité », in Dulong R. (dir.), L’Aveu. Histoire, sociologie, philosophie, 2001, Paris, PUF, p. 267.
  • 8.
    Reik T., Mythe et culpabilité. Crime et châtiment de l’humanité, 1979, PUF, p. 51.
  • 9.
    Hesnard A., L’Univers morbide de la faute, 1949, PUF, p. 249.
  • 10.
    Ciccone A. et Ferrant A., Honte, culpabilité et traumatisme, 2008, Dunod, p. 35.
  • 11.
    Reik T., Mythe et culpabilité. Crime et châtiment de l’humanité, 1979, PUF, p. 30.
  • 12.
    Reik T., Mythe et culpabilité. Crime et châtiment de l’humanité, 1979, PUF, p. 31.
  • 13.
    Reik T., Mythe et culpabilité. Crime et châtiment de l’humanité, 1979, PUF, p. 29.
  • 14.
    Lacroix J., « Philosophie de la culpabilité », in La Culpabilité, 1976, Toulouse, Université des sciences sociales, p. 243.
  • 15.
    Freud S., Le Malaise dans la civilisation, 1972, PUF, p. 96.
  • 16.
    Reik T., Mythe et culpabilité. Crime et châtiment de l’humanité, 1979, PUF, p. 30.
  • 17.
    Scheler M., Le Sens de la souffrance, 1946, Aubier, p. 79.
  • 18.
    Lacroix J., Philosophie de la culpabilité, 1977, PUF, p. 53.
  • 19.
    Lacroix J., « Philosophie de la culpabilité », in La Culpabilité, 1976, Toulouse, Université des sciences sociales, p. 246.
  • 20.
    Lacroix J., Philosophie de la culpabilité, 1977, PUF, p. 54.
  • 21.
    Lacroix J., « Philosophie de la culpabilité », in La Culpabilité, 1976, Toulouse, Université des sciences sociales, p. 243.
  • 22.
    De Balzac H., La comédie humaine, œuvres tome III, 1837, Bruxelles, p. 467.
  • 23.
    Trigeaud J.-M., Justice et tolérance, 1997, Birère, p. 55.
  • 24.
    Lacroix J., Philosophie de la culpabilité, 1977, PUF, p. 55.
  • 25.
    De Balzac H., La comédie humaine, œuvres tome III, 1837, Bruxelles, p. 467.
  • 26.
    Gourion D. et Lôo H., Le meilleur de soi-même. Empathie, attachement et personnalité, 2011, Odile Jacob, p. 165-166.
  • 27.
    Lacroix J., Philosophie de la culpabilité, 1977, PUF, p. 56.
  • 28.
    Fichte J.-G., La Destination de l’homme, 1995, Paris, Flammarion, GF, p. 70.
  • 29.
    Scheler M., Le Sens de la souffrance, 1946, Aubier, p. 83.
  • 30.
    Fichte J.-G., La Destination de l’homme, 1995, Paris, Flammarion, GF, p. 70.
  • 31.
    Scheler M., Le Sens de la souffrance, 1946, Aubier, p. 76.
  • 32.
    Scheler M., Le Sens de la souffrance, 1946, Aubier, p. 80.
  • 33.
    Lacroix J., « Philosophie de la culpabilité », in La Culpabilité, 1976, Toulouse, Université des sciences sociales, p. 244.
  • 34.
    Nietzsche F., Ainsi parlait Zarathoustra, 2006, Paris, Flammarion, GF, p. 187.
  • 35.
    Lacroix J., Philosophie de la culpabilité, 1977, PUF, p. 247.
  • 36.
    Debuyst C., « Les conceptions criminologiques de la culpabilité », in La Culpabilité, 1976, Toulouse, Université des sciences sociales, p. 163.
  • 37.
    Lacroix J., « Philosophie de la culpabilité », in La Culpabilité, 1976, Toulouse, Université des sciences sociales, p. 246.
  • 38.
    Ricœur P., Finitude et culpabilité. La symbolique du mal, 1960, Aubier-Montaigne, p. 11.
  • 39.
    Ricœur P., Finitude et culpabilité. La symbolique du mal, 1960, Aubier-Montaigne, p. 15.
  • 40.
    Ricœur P., Finitude et culpabilité. La symbolique du mal, 1960, Aubier-Montaigne, p. 17.
  • 41.
    Fèvre L., Penser avec Ricœur, 2003, Chronique sociale, p. 64.
  • 42.
    Fèvre L., Penser avec Ricœur, 2003, Chronique sociale, p. 63.
  • 43.
    Fèvre L., Penser avec Ricœur, 2003, Chronique sociale, p. 63.
  • 44.
    Levinas E., Le Temps et l’autre, 1979, PUF, p. 38.
  • 45.
    Lacroix J., « Philosophie de la culpabilité », in La Culpabilité, 1976, Toulouse, Université des sciences sociales, p. 77.
  • 46.
    Chauvaud F., La Chair des prétoires. Histoire sensible de la cour d’assises, 1881-1932, 2010, Rennes, PU de Rennes, p. 175.
  • 47.
    Chauvaud F., La Chair des prétoires. Histoire sensible de la cour d’assises, 1881-1932, 2010, Rennes, PU de Rennes, p. 175.
  • 48.
    Danet J., « Les métaphores de la parole et les droits de la défense », in Gaboriau S. et Pauliat H., La Parole, l’écrit et l’image en justice : quelle procédure au XXIe siècle ?, 2011, PU de Limoges, p. 135.
  • 49.
    Coutanceau R., Les Blessures de l’intimité, 2010, Paris, Odile Jacob, p. 251.
  • 50.
    Cornu M., Existence et séparation, 1981, L’Âge d’homme, p. 164.
  • 51.
    Cornu M., Existence et séparation, 1981, L’Âge d’homme, p. 163.
  • 52.
    Cornu M., Existence et séparation, 1981, L’Âge d’homme, p. 164.
  • 53.
    Reik T., Le Besoin d’avouer. Psychanalyse du crime et du châtiment, 1997, Paris, Payot, Petite Bibliothèque, p. 243.
  • 54.
    Reik T., Le Besoin d’avouer. Psychanalyse du crime et du châtiment, 1997, Paris, Payot, Petite Bibliothèque, p. 243.
  • 55.
    Sarthou-Lajus N., La Culpabilité, 2002, Armand Colin, p. 49.
  • 56.
    Ricœur P., Finitude et culpabilité. La symbolique du mal, 1960, Paris, Aubier-Montaigne, p. 107.
  • 57.
    Ricœur P., Finitude et culpabilité. L’homme faillible, 1977, Aubier-Montaigne, p. 100.
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